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De nouvelles sanctions pour les faux avis
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De nouvelles sanctions pour les faux avis

Nombreux sont les internautes qui épluchent d'abord les avis sur le web avant de procéder à un achat. Et ce, parce que les avis sont en théorie vrais et uniques. Seulement, les faux avis sont de plus en plus courants. Le point sur ces pratiques douteuses.

La montée des faux avis

Les stratégies consistant à rédiger de faux avis sur le net se répandent à la vitesse de l'éclair, notamment sur des plateformes célèbres telles que Yelp, Booking ou encore TripAdvisor. Ces stratégies ont pour objectif d'augmenter la popularité d'une marque, la notoriété d'un hôtel ou d'un restaurant. Le but final étant de booster le chiffre d'affaire de son entreprise ou bien de couler celui de ses concurrents.

Même si ces pratiques sont illégales, de plus en plus d'entreprises font appel à des personnes travaillant dans le web à l'étranger pour rédiger des commentaires malhonnêtes.
Pour venir à bout de ce fléau, des sanctions apparaissent lentement mais sûrement.

Les premières sanctions

Le premier accord visant à mettre fin à ces coutumes a été signé entre 19 plateformes en ligne aux États-Unis. Ces dernières se sont engagées à ne plus utiliser de faux avis sous peine d'écoper d'une amende pouvant aller jusqu'à 350 000 $ (source : New York Times). En France, la punition peut aller jusqu'à 300 000 € d'amendes et un ou deux ans de prison.
Ces sanctions concernent aussi bien les entreprises que les clients souhaitant booster leur chiffres, leur e-réputation.

Les faux avis se répandent de plus en plus et impactent même les professions dites « sensibles » telles que les dentistes ou les avocats. Selon les dires du New York Times, un étoile en plus sur Yelp permettrait à certains métiers d'augmenter leur CA annuel de 5 à 9 %.

Les avis comptent, sans aucun doute, encore faut-il déceler le vrai du faux.

Plus que Pro a développé une méthode fiable s'appuyant sur un organisme indépendant doublement certifié : Iso 9001 pour la qualité de ses services et Iso 20252 pour son processus de contrôle et de restitution des données des avis clients. De plus, tous les questionnaires envoyés aux clients sont enregistrés à la Caisse des Dépôts et Consignations.