Comment pose-t-on du carrelage scellé ?

Comment pose-t-on du carrelage scellé ?

Si la méthode de pose collée est de nos jours la plus répandue, la pose du carrelage scellé continue d’être considérée comme la formule traditionnelle. Revenons ensemble sur les différentes étapes de l’opération.

La technique de pose du carrelage scellé

Le principe est simple : les carreaux de votre revêtement sont positionnés directement sur une chape au mortier, alliage de sable, de ciment, et d’eau. Notez au passage que cette technique est plutôt adaptée à la pose de carreaux de grande dimension. La chape est notamment pratique, pour niveler le sol qui peut présenter des aspérités, des déformations, ou encore des irrégularités. L’opération implique une mise en chantier assez importante, donc un savoir-faire ou des connaissances que vous ne possédez peut-être pas. Dès lors, n’hésitez pas à déléguer ce type de travaux, en prenant contact avec un artisan professionnel, sérieux et compétent, qui se chargera de concrétiser votre projet de pose de carrelage scellé.

Les étapes à suivre avant d’engager les travaux

La phase préparatoire d’un tel chantier doit être correctement menée, sous peine de provoquer quelques désillusions dans le résultat final. Première étape : finaliser le niveau de la chape de mortier vis-à-vis des portes et des portes-fenêtres de la pièce concernée. Passez ensuite à la préparation du mortier, soit en achetant le mélange en sac prêt à l’emploi, soit en le fabriquant vous-même, avec du sable, un mélange de chaux et de ciment, et de l’eau. L’épaisseur est généralement comprise entre 10 et 50 mm, même s’il est recommandé de respecter un écart de 40 mm entre le haut des gaines (électricité, plomberie) et le bas du carreau. Tirez à la règle la chape de mortier, en structurant l’ensemble par des guides horizontaux. L’objectif est d’obtenir une surface la plus plane possible.

La pose du carrelage scellé

La pose démarre lorsque la chape est achevée. Débutez par le calepinage, processus qui consiste à définir en détails, sur un plan ou une élévation, la façon dont les carreaux seront disposés (angles et jonctions), et la manière dont leur agencement s’imbriquera (formes, couleurs, motifs, etc.). Ce schéma est utile pour éviter de commettre des erreurs dans la disposition ou dans la découpe de votre carrelage. Pensez d’ailleurs à réaliser une pose à blanc, « grandeur nature ». Dans le cas d’une pose murale, transférez cet essai au sol, sur lequel vous dessinerez les axes perpendiculaires de pose, pratiques au moment d’aligner correctement les carreaux. Songez à respecter un espace, de 1 à 10 mm, entre les éléments, grâce à l’insertion de croisillons spécialement conçus. Sachez qu’esthétiquement, la largeur du joint, donc de cet espace, participe à l’effet visuel recherché. A chaque carreau, vérifiez la planéité de la pose, en l’ajustant à l’aide d’un maillet en caoutchouc. Avant que la colle ne se durcisse entièrement, enlevez les croisillons, puis mouillez le sol, en nettoyant le surplus de colle qui perturberait la mise en place du joint.

Bon à savoir : dans le cas d’une pose de carrelage scellé, le jointement peut s’effectuer immédiatement. 

Rédigé le 14/04/2016 -


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