Savoir bien arroser ses plantes

Savoir bien arroser ses plantes

L’arrosage des plantes est garanti par l’humidité naturelle provenant du sol, par les précipitations, ou par la « main de l’homme ». On peut considérer que les trois processus se complètent, en fonction des besoins de la plante. Ceux-ci dépendent surtout de la température et du degré d’ensoleillement. Ainsi, l’arrosage s’adapte selon l’espèce végétale, et selon la saison.

Techniques d’arrosage

L’arrosage peut être automatisé ou manuel. La formule de l’arrosage automatique a l’avantage d’être plus pratique. Enterré ou non, il peut être doté de goutteurs et d’asperseurs, afin de concentrer l’eau d’arrosage sur les plantes, et non sur les allées par exemple.

On trouve dans le commerce différents modèles d’arroseurs : rotatifs, à canons, oscillants, ou tout simplement statiques. Sachez que l’entretien de ce matériel est plus que conseillé, afin d’éliminer les risques de dysfonctionnements, de blocages et autres fuites. Outre le fait d’instaurer un mauvais arrosage pour vos plantes, ces problèmes augmentent votre consommation d’eau pour...rien !

Plantes en pot ou plantes en bac

Les espèces végétales qui poussent dans des pots ou dans des bacs ont nécessairement besoin d’eau contenant des substances nutritives, favorables à leur croissance et à leur bon développement. Le cas est différent pour les plantes situées en terre, leurs racines pouvant y puiser les apports nutritifs requis.

Il faut être attentif durant les périodes chaudes comme en journée l’été. En effet, l’assèchement du terreau des contenants peut être extrêmement rapide, donc dangereux pour la vitalité des plantes. N’hésitez pas à mettre en place des bacs à réserve d’eau, voire d’un système de goutte-à-goutte automatisé et programmé pour intervenir aux heures les plus pertinentes.

Une autre alternative judicieuse consiste à utiliser un système de brumisation. Ce dernier permet de vaporiser de fines particules d’eau directement sur les plantes. En augmentant le degré d’hygrométrie, il s’avère être un parfait complément à l’arrosage traditionnel, réduisant le dessèchement et le jaunissement des feuilles.

Cas des plantes en extérieur

En extérieur, le manque d’eau peut très bien s’étendre en profondeur dans le sol. Il est donc essentiel de pratiquer un arrosage en profondeur, pour permettre aux racines de se déployer dans un sol suffisamment humide et nutritif. Il est généralement recommandé d’arroser 5 à 10 litres d’eau par m².

Là encore, plusieurs techniques sont envisageables, comme l’aspersion qui consiste à projeter de l’eau pour humidifier la partie supérieure du végétal. Le ruissellement est une autre possibilité, qui concerne plutôt les cultures importantes. L’eau est conduite par le biais d’un réseau de canaux étroits. Cette technique est parfois réutilisée dans les vergers et les potagers, disposant de rangées régulières.

Le goutte-à-goutte fait partie des techniques dites d’arrosage au pied, à l’instar de l’arrosoir. Le goutte-à-goutte se matérialise par un parterre de tuyaux, permettant un suintement de l’eau grâce à leur porosité.

Enfin, certains opteront pour une pompe de jardin, dont le principe est de prélever de l’eau dans un puits ou dans une mare, afin d’arroser les plantes de jardin. Certaines pompes offrent l’opportunité d’aspirer de l’eau jusqu’à 7 mètres de profondeur !

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Rédigé le 05/08/2016 -


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