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Quelle est la différence entre le pavage et le dallage ?

Quand on commence à vouloir aménager ses extérieurs, créer des terrasses et des allées et qu’on aime la pierre, on peut vite se retrouver perdu au milieu de tous ces termes qui deviennent mystérieusement techniques. Il en va ainsi du dallage et du pavage, qui apparaissent identiques au néophyte avant de révéler tout à coup des différences pas si subtiles. Faisons donc le point sur la différence entre dallage et pavage.

Pavage et pavés : une mise en œuvre lourde et robuste

S’il faut un moyen pour se souvenir de la différence entre dallage et pavage, il suffit de se représenter des rues pavées ou d’antiques routes romaines : c’est robuste, fait pour durer… et d’ailleurs ça dure depuis parfois des siècles en supportant sans broncher le passage de milliers de véhicules.

De fait, un pavage est constitué de pavés, morceaux de pierre taillés ou non, d’épaisseur importante (plus de 10 cm) et pouvant être installés sur un lit de sable, de terre ou de tuf sur chant, c’est-à-dire « debout ».

Pratiquement, à la maison, une allée ou une terrasse devant accueillir des véhicules (voitures, remorques, etc.) sera inévitablement pavée pour résister durablement au poids et aux forces mécaniques engendrées par la circulation, même minime, de ces véhicules.

Quant au type de pavés, il en existe des dizaines, des pavés cubiques en béton largement répandus dans nos villes et villages aux pavés autobloquants qui ont envahi les terrasses des années 80 en passant par des pavés plus ou moins luxueux, vous aurez l’embarras du choix.

En termes de mise en œuvre, il « suffit » en général de prévoir une couche de sable ou de tuf damé de 10 à 20 cm d’épaisseur sur laquelle les pavés seront installés avant de passer une nouvelle couche de sable ou de tuf, qui servira à créer les joints avant d’être balayée.

Dallage et dalle : une question d’esthétique

Inversement, les dalles sont des plaques de matière minérale, plates, posées à la verticale sur un mortier grossier, voire aucun mortier. On les utilise donc pour créer des terrasses de plaisance, des allées dans le jardin, des chemins, un accès piétonnier, etc.

Les dalles peuvent ainsi être posées à même la terre, des joints seront alors créés avec du gazon semé, du serpolet rampant ou toute autre plante aromatique couvre-sol, par exemple. La seule condition est de préparer la planéité du sol, pour éviter que les dalles, fines, ne cassent sous le poids des promeneurs.

Idéalement, on créera un hérisson de pierre (pour assurer le drainage en profondeur et éviter l’inondation du dallage) qui sera recouvert d’un mortier grossier (qui assurera la stabilité du dallage), à la planéité duquel on veillera, avant de poser les dalles, plus ou moins espacées, selon les souhaits esthétiques.

Dans un cas comme dans l’autre, si la mise en œuvre est accessible à tout particulier un tant soit peu bricoleur, elle demande néanmoins du temps, de la rigueur et de la patience. Aussi, pour vous garantir une pose dans les règles de l’art et vous permettre de vous occuper d’autres choses, vous pouvez confier ce travail à un professionnel. Avec Plus que PRO, vous avez en plus la chance de pouvoir choisir une entreprise engagée dans une démarche qualité, sur la base de ses avis clients, contrôlés.

Rédigé le 23/01/2017 -


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